Après avoir impréssioné face à l’Italie en quarts de finale, les États-Unis ont confirmé leur excellente dynamique en faisant tomber un Japon invaincu depuis le début de la compétition. Les hommes de Karch Kiraly se sont imposés en cinq sets (25-19, 23-25, 20-25, 25-19, 15-13) et retrouveront la Pologne en finale de la VNL 2026.
Les États-Unis au mental
Les USA se sont qualifiés en finale de la VNL en battant l’invincible Japon. Pourtant la victoire aurait pu leur échapper. Les Américains ont parfaitement lancé leur rencontre en remportant le premier set (25-19), avant de voir le Japon prendre le contrôle des débats. Portés par leur qualité défensive et leur rapidité d’exécution, les hommes de Laurent Tillie remportent les deux manches suivantes (25-23, 25-20) et prennent une option sur la qualification. Dos au mur, les États-Unis n’ont pourtant pas paniqué et ont repris le dessus. Les statistiques illustrent la domination américaine dans les secteurs offensifs. Les États-Unis terminent la rencontre avec 67 points en attaque contre 57 pour le Japon, 9 blocs gagnants contre 7 et surtout 7 aces, contre seulement 2 pour les Japonais. L’expérimenté Matt Anderson a été le meilleur marqueur de la rencontre avec 24 points. Une qualification au forceps qui va donner un élan de confiance supplémentaire aux américains.
Le Japon échoue aux portes de la finale
Invaincu jusqu’à cette demi-finale, le Japon voit son rêve de titre s’envoler après un parcours extraordinaire. Les Nippons ont une nouvelle fois démontré toutes leurs qualités, notamment dans le secteur défensif où ils ont réalisé 94 défenses, contre 74 pour les États-Unis. Menés après la première manche, les Nippons ont su réagir en remportant les deux sets suivants et semblaient alors en bonne position pour retrouver une finale de VNL, deux ans après celle de 2024. Mais les Américains ont inversé la tendance dans le dernier tiers de la rencontre. Sur le plan offensif, Yuji Nishida a inscrit 19 points, tandis que Yuki Ishikawa en a ajouté 18. Malgré ces performances individuelles, les Japonais ont payé cher leurs nombreuses fautes directes (35 contre 25) et n’ont pas réussi à conserver leur avantage après avoir mené deux sets à un.
Cette élimination ne doit toutefois pas faire oublier l’excellente campagne réalisée par le Japon. Premier de la phase préliminaire et invaincu jusqu’au dernier carré, le collectif de Laurent Tillie confirme une nouvelle fois sa place parmi les meilleures nations du volley mondial. Les Japonais tenteront désormais de conclure leur tournoi sur une bonne note lors du match pour la troisième place face à la Slovénie, tandis que les États-Unis défieront la Pologne avec l’ambition de décrocher le titre de la VNL 2026.