VolleyActu : Comment avez-vous découvert le volley-ball et qu’est-ce qui vous a motivé à commencer ce sport ?
Redi Bakiri : « Mon parcours dans le volley-ball a commencé comme celui de beaucoup d’enfants : en jouant avec des amis, simplement pour le plaisir. Avec le temps, cela est devenu quelque chose de beaucoup plus sérieux, d’autant plus que mon père et ma tante étaient eux-mêmes joueurs de volley-ball. Grandir dans une famille liée à ce sport m’a inspiré à m’y consacrer, et ce qui n’était au départ qu’un loisir est progressivement devenu une passion puis un métier. »
VA : On peut donc dire que le volley-ball et vous, c’était une évidence dès le plus jeune âge ?
R.B : « Oui, tout à fait. Le volley-ball faisait partie intégrante de mon environnement lorsque je grandissais, donc cela m’a semblé naturel très tôt. »
VA : À quel moment avez-vous décidé d’en faire votre carrière ?
R.B : « Vers l’âge de 15 ou 16 ans, j’ai réalisé à quel point j’aimais ce sport et les défis qu’il représentait. »
VA : Vous n’avez que 25 ans et vous avez déjà joué dans de nombreux pays. Si l’on inclut l’Albanie, vous avez évolué dans 10 pays. Vous aimez voyager, n’est-ce pas ?
R.B : « Oui, beaucoup. En grandissant, j’ai énormément appris à travers les bonnes comme les mauvaises expériences, et les voyages ont joué un rôle important dans ce parcours. L’une des choses que j’aime le plus dans le volley-ball, c’est qu’il m’a permis de découvrir différents pays, cultures et modes de vie tout en pratiquant ce que j’aime. »
VA : Est-il également important pour un joueur albanais de partir à l’étranger afin de se faire connaître et de progresser ?
R.B : « Je pense que cela peut être très important. Jouer à l’étranger vous expose à différents styles de jeu, à un niveau de compétition plus élevé et à de nouveaux défis. »
VA : Y a-t-il une expérience à l’étranger qui vous a particulièrement marqué parmi toutes celles que vous avez vécues ?
R.B : « Il est difficile d’en choisir une seule, car chaque pays représente un chapitre différent de ma vie. Si je devais en citer un, ce serait la France. Non seulement parce que c’était ma première expérience à l’étranger, mais aussi parce que c’est là que j’ai appris à m’adapter à un environnement totalement nouveau et à devenir plus autonome. »
VA : Je crois avoir vu que vous avez joué pour deux clubs la saison dernière. C’est bien cela ?
R.B : « Oui c’est bien ça. »
VA : Que s’est-il passé ? J’ai vu que vous aviez réalisé une très belle saison en Hongrie.
R.B : « La Hongrie a été une excellente expérience pour moi. Nous avons connu beaucoup de succès en tant qu’équipe et j’y ai vraiment passé de très bons moments. Nous entretenions de bonnes relations, alors nous sommes parvenus à un accord et j’ai effectué ce transfert (vers Al-Nasr, Dubai) »
VA : Vous avez joué à Nice (2019-2020) il y a quelques années et vous avez eu du temps de jeu. Que ressentez-vous à l’idée de revenir en France, dans un autre club ?
R.B : « C’est une très bonne sensation. Je garde de très bons souvenirs de mon passage à Nice, et revenir aujourd’hui avec davantage d’expérience rend cette opportunité encore plus spéciale. »
VA : Toulouse est un projet pas comme les autres. Avez-vous signé en tant que titulaire pour la saison prochaine ?
R.B : « J’ai signé parce que je crois en ce projet et en ce que nous pouvons accomplir ensemble. Le reste se décidera sur le terrain. »