Nommé sélectionneur de l’Iran en 2025, Roberto Piazza fait aujourd’hui l’objet de critiques dans la presse locale, qui pointe un bilan jugé insuffisant. Depuis son arrivée à la tête de la sélection iranienne, l’entraîneur italien affiche un bilan négatif avec 12 victoires pour 17 défaites, et l’Iran a reculé au classement FIVB. La dernière Ligue des nations 2026 a également renforcé les doutes, avec une 14e place et seulement trois succès pour neuf défaites. Des résultats qui alimentent les interrogations autour de son avenir.
Interrogé par l’agence de presse iranienne Mehr, le président de la Fédération iranienne, Milad Taghavi, a toutefois tenu à défendre son sélectionneur et à remettre la situation dans son contexte. Reconnaissant les difficultés actuelles du volley-ball iranien, il estime que le problème ne se limite pas au choix de l’entraîneur : « Il est facile d’effacer le problème en changeant simplement la personne chargée de le résoudre, mais la réalité est que les difficultés du volley-ball iranien dépassent largement la question du sélectionneur. »
L’Iran aura encore une échéance majeure en 2026 avec le Championnat d’Asie, prévu du 4 au 13 septembre à Fukuoka, au Japon. Une compétition importante puisque son vainqueur décrochera sa qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Malgré les critiques, Roberto Piazza, qui a signé à Warszawa jusqu’en 2030, conserve pour l’instant le soutien de sa Fédération. Son contrat court jusqu’à la fin de l’année 2026, mais le président iranien a rappelé l’objectif de poursuivre la collaboration jusqu’en 2028 : « Ses performances seront évaluées à l’issue de son contrat, mais le programme actuel de la Fédération est de poursuivre la collaboration avec ce sélectionneur jusqu’en 2028. »